La ville de Lubumbashi comme d’autres agglomérations de l’espace Grand Katanga, fait face à un phénomène de plus en plus préoccupant : l’arrivée et l’implantation de certains citoyens kenyans connus sous le nom de Massaï. Si leur présence semble, à première vue, être justifiée par des activités commerciales traditionnelles, cependant, une analyse plus approfondie révèle des aspects inquiétants qui méritent l’attention des autorités congolaises.
Au fil du temps, les ressortissants Massaï se sont installés dans plusieurs centres urbains du Katanga, où ils se sont fait une place dans le secteur du petit commerce. Ce qui n’est pas mauvais. Leur spécialité : la vente de sandales et babouches, produits traditionnels de fabrication artisanale. Si cette activité en soi n’est pas nécessairement nuisible, il convient de noter que leur mode opératoire, discret et souvent isolé, soulève des questions sur leurs véritables motivations.
Parallèlement à leur commerce traditionnel, ils ont développé une autre activité moins visible mais plus préoccupante : la vente de poisons. Cette pratique, en contradiction avec les us et coutumes locales, est connue de tous et semble se répandre insidieusement. Alors que les populations locales comme les autorités à tous les niveaux n’y prêtent pas tellement attention. Le couac, ce que cette activité malsaine et immorale pourrait avoir ou a déjà des conséquences dramatiques sur la sécurité alimentaire, la santé publique et la stabilité sociale dans la région. Dans des bistrots, personnes ne veut boire au verre – personne ne fait confiance à personne au point de se déplacer avec sa bouteille de bière, pour ne citer que cela.
Un danger potentiel pour la sécurité nationale
Outre cet aspect, il y a une autre face presqu’anodine à première vue, mais qui cache des enjeux plus vastes. La présence de ces gens, discrète mais en pleine expansion, ne peut être dissociée de certains risques géopolitiques. Les avertis pensent, à tort ou à raison, qu’il existerait une proximité culturelle et sociologique entre les Massaï et certaines factions tutsis. Bien qu’il ne soit pas question d’accuser tous les Massaï de comportements malveillants. Le rapprochement de certains d’entre-eux avec des groupes tutsis pourrait poser des risques sur la sécurité nationale. Des liens, même indirects, pourraient être exploités par des ennemis de la République Démocratique du Congo. Il est donc grand temps que les autorités prennent conscience du caractère sulfureux de cette pratique qui, bien que cachée.
Il ne fait donc aucun doute que cette alerte patriotique mérite une vigilance accrue. Une enquête approfondie doit être diligentée sur la présence de ces Massaï et leurs activités dans les villes du Katanga. La protection de notre territoire et de notre peuple en dépend, loin d’être une simple question d’immigration. Il ne s’agit donc pas de la xénophobie, plutôt d’un problème de sécurité nationale qui mérite l’attention urgente des autorités.
L’œil du Jaguar